Valve d’une coquille de moule quagga
source : Wikipedia

Dikerogammarus villosus. Photo by S. Giesen (1998).
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Le Nouvelliste a fait paraître un article intéressant sur les perches du Léman.

Les perches du Lac Léman montrent une grande capacité d’adaptation en intégrant dans leur alimentation des espèces exotiques envahissantes comme la moule quagga et le gammare du Danube, aussi appelé « crevette tueuse ». Des pêcheurs professionnels observent régulièrement ces espèces dans l’estomac des perches.

Cette adaptation alimentaire est confirmée par les autorités vaudoises, même si le phénomène reste difficile à quantifier. D’autres poissons du Léman consomment également ces espèces envahissantes.

Le gammare du Danube pourrait avoir un impact négatif sur certaines populations de poissons, car il peut manger des œufs et des alevins, ce qui pourrait contribuer – parmi d’autres facteurs comme le réchauffement de l’eau – à la baisse des captures de féras.

Cependant, même si les perches prédatent ces espèces invasives, cette prédation ne suffira pas à réduire significativement leurs populations ni à les éradiquer dans le lac.

Article du Nouvelliste du 14.03.2026

La crevette tueuse

La moule Quagga

Die Eglifische vom Genfer See und die Eindringlinge.

Die Barsche im Genfer See zeigen eine hohe Anpassungsfähigkeit, indem sie invasive gebietsfremde Arten wie die Quagga-Muschel und die Donau-Gammarus, auch „Killer-Garnele“ genannt, in ihre Ernährung aufnehmen. Berufsfischer finden diese Arten regelmäßig im Magen der Barsche.

Diese Ernährungsumstellung wird von den Waadtländer Behörden bestätigt, auch wenn das Phänomen nach wie vor schwer zu quantifizieren ist. Auch andere Fische im Genfer See ernähren sich von diesen invasiven Arten.

Die Donau-Flusskrebs könnte negative Auswirkungen auf bestimmte Fischpopulationen haben, da sie Eier und Jungfische frisst, was – neben anderen Faktoren wie der Erwärmung des Wassers – zum Rückgang der Fänge von Féra-Fischen beitragen könnte.

Doch selbst wenn Barsche diese invasiven Arten jagen, reicht diese Prädation nicht aus, um ihre Populationen im See signifikant zu reduzieren oder sie auszurotten.

Article du Nouvelliste du 14.03.2026

Großer Höckerflohkrebs

Quagga-Dreikantmuschel